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Le Premier ministre s’est adressé aux Tchèques, lundi, à l’occasion du troisième anniversaire de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine. Selon Petr Fiala, bien que l’ordre international connaisse son plus grand changement depuis la fin du communisme, il convient de respecter la réalité, et cela ne signifie pas que les États-Unis cessent d’être un allié.
Si le chef du gouvernement tchèque considère que la rapidité, la fermeté et la rhétorique de Donald Trump sont surprenantes, le fait que les États-Unis ne se concentrent plus sur l’Europe et ne soient plus le garant de sa sécurité, ne l’est pas, en revanche. « Mais il faut se faire à l’idée que nous avons maintenant un allié qui nous dit ouvertement que le temps est venu pour les États européens de s’occuper eux-mêmes de leurs problèmes », a-t-il expliqué.
S’il a appelé à une réaction face à cette évolution, qu’il considère aussi comme une opportunité, Petr Fiala n’a toutefois pas proposé de solutions concrètes. Il a néanmoins évoqué une augmentation des dépenses de défense à au moins 3 % du produit intérieur brut dans les prochaines années, la nécessité de changements qui permettront des investissements plus importants dans l’armement au niveau de l’Union européenne ou encore la possibilité d’utiliser les biens saisis dans le cadre de l’application des sanctions contre la Russie.
Le recrutement et le financement insuffisants demeurent les deux principaux défis auxquels sont confrontés le ministère de la Défense et l’Armée tchèques. Tel est le constat qu’a effectué Jana Černochová, ce mardi à Prague, lors d’une nouvelle assemblée des commandants.
Selon la ministre, la pénurie de soldats, tant professionnels que de réserve, et ce malgré une légère augmentation des effectifs, de même que le recrutement de personnel civil, constitue toutefois peut-être un problème encore plus important pour la Tchéquie et le respect de ses engagements internationaux que l’insuffisance des investissements dans l’armement et la modernisation des armées.
Concernant le volet économique, Jana Černochová a indiqué que le ministère disposait de projets pour l’année prochaine d’une valeur qui devrait atteindre 2,3 % du produit intérieur brut, et que l’augmentation des dépenses de défense devrait ensuite se poursuivre d’année en année.
Le ministre des Affaires étrangères effectuera une visite en Israël ces mercredi et jeudi, a annoncé, ce mardi, le palais Černín. Jan Lipavský y sera reçu tant par le président Isaac Herzog que par le Premier ministre de l’État hébreu, Benyamin Nétanyahou, mais aussi par son homologue, le président du Knesset ou encore le ministre des Affaires stratégiques.
Les discussions porteront notamment sur les derniers développements de la situation au Moyen-Orient, y compris dans la bande de Gaza, et ce, alors que la Tchéquie n’a jamais cessé d’exprimer son soutien sans faille à Israël depuis octobre 2023. Une rencontre avec des membres des familles des ressortissants israéliens enlevés par le Hamas figure d’ailleurs également au programme de Jan Lipavský.
Cette visite sera aussi l’occasion de lancer les activités de l’ambassade point de contact de l’OTAN, une mission que l’ambassade de Tchéquie assure depuis le début du mois de février pour 2025 et 2026.
Les Tchèques font davantage confiance à Volodymyr Zelensky qu’à Vladimir Poutine, alors que c’est l’inverse qui prévaut en Slovaquie voisine, où le président russe est davantage apprécié que son homologue ukrainien. C’est ce qui ressort d’un somdage réalisé en février par l’agence NMS Market Research. Toutefois, la majorité des Tchèques et des Slovaques ne font confiance ni à Volodymyr Zelensky ni à Vladimir Poutine.
En Tchéquie, 32 % des participants à l’enquête ont exprimé leur confiance en Zelensky, contre 23 % en Slovaquie. Seuls 11 % des Tchèques font confiance à Poutine, alors qu’en Slovaquie, le chef de l’État russe jouit d’une confiance presque trois fois plus importante (28 %).
Toutefois, la proportion de méfiance à l’égard des deux hommes politiques est nettement plus élevée dans les deux pays.
La première pierre du nouveau Centre culturel Janáček à Brno a été posée lundi, en présence du Premier ministre. Lui-même originaire de la capitale de la Moravie et ancien recteur de l’université Masaryk, Petr Fiala a salué la réalisation de différents projets d’envergure dans la deuxième ville la plus grande du pays (400 000 habitants).
D’une capacité de 1 200 places, cette nouvelle salle qui porte le nom du célèbre compositeur Leoš Janáček, accueillera notamment les concerts de l’Orchestre philharmonique de Brno. La fin des travaux, dont le montant est estimé à 2,3 milliards de couronnes (92 millions d’euros) est prévue en 2027.
Les travaux d’une autre grande salle multifonctionnelle, qui servira notamment pour les matchs du club de hockey de la ville, Kometa Brno, et pourra, elle, accueillir 13 000 spectateurs, sont également en cours. Son ouverture est prévue en 2026.
Absente des courts depuis octobre 2023, Petra Kvitová, qui est devenue mère pour la première fois en juillet dernier, effectue son grand retour à la compétition, ce mardi, à l’Open d’Austin (WTA 250).
Pour ce match qui fait l’objet d’une attention particulière pas seulement dans les médias tchèques, l’ancienne double vainqueur de Wimbledon, âgée de 34 ans et qui a expliqué sa volonté de reprendre son activité sur le circuit professionnel par le fait que le tennis lui avait manqué, affronte la Britannique Jodie Burrage, modeste 189e mondiale, au premier tour du tournoi texan.
C’est un temps très nuageux qui régnera sur l’ensemble du territoire ce mercredi, jour de la fête des Dorota et Doris. Quelques précipitations sont également attendues, alors que l’Institut hydrométéorologique tchèque a fait savoir, ce mardi, que le mois de février était pour l’heure un des plus secs depuis le début des années 1960, période des premières mesures pour l’ensemble du pays.
Supérieures aux normales saisonnières, les températures resteront douces puisqu’elles varieront entre 6 °C dans le sud-est de la Moravie et 9 °C à Prague ou dans le sud de la Bohême.
La bergeronnette des ruisseaux (« konipas horský », en tchèque) a été désigné comme « oiseau de l’année » pour 2025 en Tchéquie. Membre de la famille des passereaux, cet élégant petit oiseau à longue queue volontiers chanteur est, comme son nom l’indique, intrinsèquement associé aux cours d’eau. Espèce protégée mais relativement peu menacée, la bergeronnette des ruisseaux est présente sur tout le territoire tchèque, et plus particulièrement encore dans les Monts des géants (Krkonoše), selon la Société ornithologique tchèque (ČSO), qui a récemment annoncé son choix. Directeur romand de l’Association suisse pour la protection des oiseaux, membre comme la ČSO de l’ONG internationale BirdLife, François Turrian nous présente plus en détail cette belle danseuse des rivières aussi parfois surnommée « hoche-queue » ou « lavandière » :
Le plus grand hôpital du pays, et un des plus réputés, est ébranlé par une vaste affaire de corruption qui a mené à l’inculpation de 17 personnes, dont le directeur de l’hôpital universitaire de Motol à Prague. Tous sont soupçonnés de corruption, fraude aux subventions, atteinte aux intérêts financiers de l’UE et blanchiment d’argent.
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